6 000 €
Acheter
Estimation d'un livre ou d'un manuscrit
[CHASSE]. [RÉVEILHAC, Paul]

Un Début au marais par Fusillot

Paris, A. Ferroud, 1892

TRÈS BEL EXEMPLAIRE RELIÉ PAR DUPRÉ, AVEC UNE DOUBLURE DE SOIE BRODÉE À MOTIF D’OISEAUX, AVEC LE DOUBLE ÉTAT DES HORS-TEXTES, ET UNE SUPERBE AQUARELLE DE GIACOMELLI REPRÉSENTANT UN MARTIN-PÊCHEUR

L’UN DES GRANDS TEXTES FRANÇAIS SUR LA CHASSE AU MARAIS, ET PARTICULIÈREMENT SUR LE “MARAIS VERNIER”

ÉDITION ORIGINALE

In-8 (200 x 132mm)
Texte imprimé dans un encadrement à décor champêtre
TIRAGE à 200 exemplaires : l’un des 25 soit sur japon soit sur chine et ici sur chine, troisième papier, avec les eaux-fortes en double état. Cet exemplaire est non justifié. Il est dit “offert” à la justification
ILLUSTRATION : 4 eaux-fortes imprimées hors-texte de Lalauze et 10 dessins de Giacomelli gravés sur bois et imprimés dans le texte par Huyot, AVEC LES EAUX-FORTES EN DOUBLE ÉTAT, le premier tiré sur chine et le second sur japon

ILLUSTRATION ORIGINALE AJOUTÉE : le très beau DESSIN ORIGINAL À L’AQUARELLE ET À LA GOUACHE SIGNÉ PAR GIACOMELLI, à l’encre rouge, représentant un martin-pêcheur et normalement réservé aux cinq exemplaires de tête
RELIURE DE L’ÉPOQUE SIGNÉE DE DUPRÉ. Maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, DOUBLURE ET GARDES DE SOIE BROCHÉE À GRAND MOTIF D’OISEAUX sur fond violine, tranches dorées sur témoins, couverture et dos havane (réservés aux chine) conservés
PROVENANCE : Marcel Lecomte (Paris, 29 novembre 2023, n° 60)

Thiébaud qualifie cet ouvrage de “joli volume”. C’est assurément le cas. Un Début au marais est l’un des livres de chasse les plus luxueux et les plus réussis qui ait été imprimé. Le deuxième chapitre de l’ouvrage, qui couvre plus de trente pages, est entièrement consacré au “Marais Vernier” situé dans une boucle de la Seine entre Rouen et Le Havre et qui, avec ses 4500 hectares, représente l’un des lieux les plus mythiques de la chasse au marais en France.

“Devant nous, une pente boisée, rapide sans doute, mais praticable pour le piéton, s’abaissait sur deux kilomètres environ, puis, à l’horizon, une prairie sans fin où des milliers et des milliers d’animaux de toutes sortes, bœufs, vaches, chevaux paissaient confondus, libres, abandonnés à eux-mêmes. C’était le marais Vernier” (p. 36)

BIBLIOGRAPHIE : 

J. Thiébaud, Bibliographie des ouvrages français sur la chasse, col. 775