Feu M. le duc
DÉDICACE DU ROMANCIER À SON PEINTRE : DE MORAND À JACQUES-ÉMILE BLANCHE
LES TURLUPINADES DE PAUL MORAND
ÉDITION ORIGINALE
In-12 (185 x 115mm)
TIRAGE : exemplaire de Service de Presse, avec la mention “S. P.” sur le premier plat de la couverture
ENVOI autographe signé :
à J. E. Blanche,
ces turlupinades helvétiques,
très affectueusement
P. Morand
RELIURE DE L’ÉPOQUE. Dos de maroquin orange à coins, couverture et dos conservés, tête dorée
PROVENANCE : Jacques-Émile Blanche (1861-1942)
“Issu d’une maison ancienne, distinguée par les titres, les emplois et les exploits, souveraine même un instant au XIIe siècle, fameuse par ses alliances, illustrée en outre par des disgrâces éclatantes, des persécutions exemplaires et quelques humiliations historiques, M. le duc d’Orgon se vantait d’atteindre soixante-dix ans. Il devait mourir sans laisser de lignée. Au Jockey, le vieux célibataire passait pour un excentrique richissime, indépendant de tout et de tous sauf de la lune et de ses influences, un quasi-demeuré, un pas comme tout le monde.” (P. 12)
