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BALZAC, Honoré de

La Peau de chagrin. Roman philosophique

Paris, Charles Gosselin-Urbain Canel, 1831

LE ROMAN QUI FIT ENTRER BALZAC AU PANTHÉON DES ÉCRIVAINS EUROPÉENS, SUSCITANT, PAR EXEMPLE, L’ADMIRATION DE GOETHE

ÉDITION ORIGINALE

2 volumes in-8 (220 x 138mm). Bien complets des deux erratas et surtout de la superbe préface supprimée dans les éditions postérieures
ILLUSTRATION : deux frontispices par Tony Johannot imprimés à pleine page en tête de chacun des volumes
RELIURES SIGNÉES DE SEMET ET PLUMELLE. Dos lisses et coins de maroquin rouge, décor doré de style romantique, couvertures conservées, entièrement non rognés et reliés sur brochure

1831 : Balzac vient de lire Notre-Dame de Paris dont il écrit « … un déluge de mauvais goût (…) une fable sans possibilité et par-dessus tout un ouvrage ennuyeux, vide, plein de prétention architecturale… ».

8 août 1831 : Le Figaro publie un compte rendu de La Peau de Chagrin, rédigé par Latouche, ou, après quelques restrictions, regrettant notamment le battage publicitaire des semaines précédentes et contestant le caractère fantastique ou philosophique de l'ouvrage, concluait ceci : « Le succès du livre n'est pas douteux pour moi. Malgré l'assurance de l'auteur et de celle du libraire, je donne aussi la mienne : on peut croire à mon désintéressement. Jeune et beau, le talent de M. de Balzac ne s'arrêtera point à ce premier succès ; il nous donnera bientôt l'occasion d'en proclamer d'autres »

BIBLIOGRAPHIE : Clouzot, p. 19 : “Rare et recherché” -- Carteret, I, p. 60 -- Vicaire, I, 184 -- L’Année balzacienne, 1962

1831 : Balzac vient de lire Notre-Dame de Paris dont il écrit « … un déluge de mauvais goût (…) une fable sans possibilité et par-dessus tout un ouvrage ennuyeux, vide, plein de prétention architecturale… ».

8 août 1831 : Le Figaro publie un compte rendu de La Peau de Chagrin, rédigé par Latouche, ou, après quelques restrictions, regrettant notamment le battage publicitaire des semaines précédentes et contestant le caractère fantastique ou philosophique de l'ouvrage, concluait ceci : « Le succès du livre n'est pas douteux pour moi. Malgré l'assurance de l'auteur et de celle du libraire, je donne aussi la mienne : on peut croire à mon désintéressement. Jeune et beau, le talent de M. de Balzac ne s'arrêtera point à ce premier succès ; il nous donnera bientôt l'occasion d'en proclamer d'autres ».