Miracle de la rose
LA SACRALISATION DU CRIME PAR JEAN GENET DANS SON DEUXIÈME ROMAN.
BELLE RELIURE À THÈME SIGNÉE DE PIERRE-LUCIEN MARTIN.
EN FRANÇAIS DANS LE TEXTE 390
ÉDITION ORIGINALE
In-4 (280 x 225 mm). Titre noir & rouge
TIRAGE unique et limité à 475 exemplaires sur vélin pur fil de Rives, celui-ci numéroté 194, seul grand papier
COLLATION : 537 pp. 2 ff. n. ch.
RELIURE SIGNÉE DE PIERRE-LUCIEN MARTIN, et datée de 1968. Maroquin noir, vaste composition mosaïquée sur le premier plat représentant une rose irisée sur fond de box rouge, dos long, tranches dorées, doublures et gardes de daim rouge, couverture et dos conservés. Chemise et étui
PROVENANCE : Jean-Pierre Guillaume (ex-libris, Paris, 17 et 18 mai 1995, n° 196) -- Didier Marty (Paris, 18 février 2026, n° 103)
“De Miracle de la rose, le seul de ses romans dont la publication ne fut pas clandestine, Genet disait : “ce livre est le meilleur de mon cœur”. Rédigé en 1943 dans les prisons de la Santé et des Tourelles, alors qu’il se trouvait sous la double menace d’une relégation perpétuelle et d’une déportation, Miracle de la rose tresse deux récits, originellement distincts : l’un constitué à partir de ses souvenirs d’enfance à la Colonie de Mettray, l’autre exaltant “l’aventure merveilleuse des quarante-cinq derniers jours d’un condamné à mort”. À la fois livre de la mémoire et chant funèbre, rétrospection et projection, témoignage et affabulation, Miracle de la rose se présente comme un poème autobiographique et une fiction testamentaire : essai de récapitulation et de transfiguration d’une vie...” (En Français dans le texte)
En Français dans le texte n° 390, Albert Dichy, p. 351



